Chronique service-presse  » Apres la pluie  » de Rohan Lockhart.

 

Titre : « Apres la pluie »
Auteur : Rohan Lockhart
Éditions : AE
Tome : 1
Date de sortie : 2017
Public : adulte
Nb pages : 251
Disponible en numérique : Oui
 
 
 
Résumé de l’histoire :
 
« On dit que la floraison des cerisiers ne dure pas, car l’essentiel se cueille en une seule seconde. »
 
Un soir, Ame et Tora se rencontrent sur le quai d’une gare de Tokyo. L’un travaille pour payer ses études. L’autre est cuisinier, batteur dans un groupe à ses heures. Ils auraient pu se croiser et, très vite, s’oublier. Ils auraient pu rester des étrangers si Tora n’avait pas remarqué le regard étrangement triste posé sur lui ; ces yeux si particuliers. Tora y voit comme les reflets d’un passé douloureux et, aussi, les ombres d’un présent qui s’assombrit. Il y voit la mélancolie d’Ame et toutes ses complexités.
Poussé par cette joie de vivre qui le porte chaque jour, au fil des rencontres et des liens qui se créaient, Tora va peu à peu, briser les chaînes qui emprisonnent Ame et, peut-être, réussir à lui rendre sa liberté. Il se pourrait même, que sur le chemin de l’amitié, ils trouvent la force de s’aimer.
 
On dit que la vie est comme la floraison d’un cerisier ; il suffit de quelques jours pour que tout change
 
AVIS : ( de La petite croqueuse )
 
Merci avant tout à l’auteure Rohan Lockhart pour le service-presse et sa confiance adorable :).
 
Il y a très longtemps que je n’avais pas lu un roman de ce style, qui offre une plongée immersive dans un monde très japonisant, aux allures parfois de manga romantique. Notez bien que mon premier manga à la fois comique et sentimental est : Vidéo girl Aï ! (génial au passage, je vous le recommande, c’est vieux, mais c’est génial).

 
Sans compter que la couverture du roman est très belle, simple mais tout à fait mon style. ( J’ai mis les deux versions plus haut : papier- numérique. J’ai évidement une sacré préférence pour la version papier ❤ )
 
L’histoire commence ainsi : le jeune Ame voit sa vie bouleversée par sa rencontre, à un arrêt de bus, avec Tora, jeune joueur d’un groupe de rock et petit cuisinier. Tora découvre à ce moment-là, après le départ de Ame, la carte professionnelle que ce dernier a accidentellement fait tomber, et cherche ensuite à le revoir.
 
Ame pourrait être un garçon heureux qui a tout ce qu’il veut pour lui, malheureusement ça n’est pas le cas. Il vit dans un monde très sombre, rempli de nuage gris et menaçants. Il travaille le soir après ses études afin de payer le loyer de son petit chez lui ainsi que toutes les dépenses du quotidien, mais ce travail est un de ceux dont personne ne voudrait : Ame vend son corps pour s’en sortir.
 
Ame m’a transporté dans un monde très triste et tout ce que je voulais c’était le tirer par le bras pour le sortir de là. J’étais très mal, j’ai même pleuré, et je me disais : « mais pourquoi… Pourquoi ? Il ne mérite pas tout ce malheur ! ». Heureusement que Tora débarque dans sa vie pour l’aider à surmonter les épreuves qui ne feront que se succéder, il va même vouloir en savoir plus sur le passé de Ame et ce dernier, non après quelques hésitations, finira par lui faire confiance et se confira sur ce qu’il a vécu. Il parlera de ses parents peu présents aux nationalités différentes – un père américain et mère japonaise – et de son frère qui semble mieux réussir sa vie que lui.
 
Nous comprenons vite que Tora est hétérosexuel, il ne semble d’ailleurs ne jamais s’être posé de questions à ce sujet, ni même s’être soucié de sa sexualité. Pourtant, Ame va le troubler, et bouleverser sa vie comme lui bouleverse la sienne. Evidemment, les sentiments naissants qu’il éprouve vont lui faire peur, et il ne va pas manquer de s’interroger ; il va d’ailleurs jusqu’à demander l’aide de son meilleur, Hiroki, qui est gay. Ce garçon est à la fois chiant, mais très drôle, et il n’hésitera pas aider et guider Tora.
 
Le petit truc qui m’a un peu « gêné » si je puis dire, ce sont les quelques informations culturelles, très intéressantes au demeurant, qui apparaissent entre quelques chapitres. J’avoue que ça déstabilise un peu, rien de bien méchant évidemment rassurez-vous, cela ne nous empêche pas d’apprécier et de continuer la lecture, mais je pense que cela aurait été mieux de tout mettre à la fin :). Quand j’ai vu ça la première fois, j’étais perdue, j’ai cru que c’était un bug du fichier lol, mais pourtant non. Voilà, c’est le seul point un peu gênant pour moi.
 
Pour conclure : dans l’ensemble, c’était super ! L’auteure a su m’emmener dans son monde, m’y plonger en douceur mais avec, néanmoins, une certaine fermeté.
 
Merci pour ce beau moment, merci pour ta plume que j’adore, si légère et pourtant troublante, si entraînante ! Pas une seule fois je n’ai été laissée de côté, j’avais vraiment l’impression de faire partie de cet univers, et une telle immersion est un véritable plaisir.
 
Ma note : 5/ 5

#LaPetiteCroqueuse

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